N/A — diverses essences de bois soumises à la pyrolyse
Apparence
Charbon brun foncé à noir ou extrait de fumée liquide
Puissance
Moyen
Pays producteurs
Dans le monde entier
Pyramide
Base
Fumé, noir de carbone, avec la chaleur amère des conséquences d'un feu de camp. Le bois calciné n'est pas le feu lui-même mais ce qui reste : le carbone, les cendres et le fantôme de l'arbre.
Fumé, noir charbon, amer et chaud. Le guaiacol apporte une fumée médicinale ; le créosol contribue à la chaleur ; les phénoliques résiduels donnent une profondeur amère. Nettement différent de la fumée fraîche — plus sec, plus minéral, plus cendré. Comme ramasser un morceau de bois flotté d’un feu de camp éteint — charbon froid, chaleur résiduelle, cendre minérale.
Évolution dans le temps
Immédiatement
Immédiatement
Fumé, tranchant comme du carbone, amer et chaud, coup de guaiacol
Après quelques heures
Après quelques heures
Plus doux, plus cendré, moins âcre, minéral et chaud
Après quelques jours
Après quelques jours
Résidu persistant fumé-minéral, sec, discret
L'Histoire
Le bois carbonisé en parfumerie capture l'odeur spécifique du bois après combustion — pas le feu actif (qui implique des produits volatils de combustion comme le guaiacol et le syringol) mais ses conséquences : riche en carbone, minéral cendré, avec une chaleur fumée résiduelle. La distinction entre fumée et charbon est importante en parfumerie.
La chimie du bois carbonisé implique des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), du créosol, du guaiacol, divers composés phénoliques issus de la pyrolyse de la lignine, et du charbon actif (qui paradoxalement adsorbe plutôt qu’émet des odeurs). Le parfum est dominé par le guaiacol (fumé-médicinal), le 4-méthylguaiacol (fumée chaude et épicée) et le syringol (fumé-doux).
La carbonisation modifie fondamentalement le caractère olfactif du bois — les terpènes, résines et aromatiques dérivés de la cellulose du bois original sont détruits et remplacés par des produits de pyrolyse. Un cèdre carbonisé ne sent rien comme un cèdre frais.
En parfumerie, les accords de bois carbonisé apportent une qualité primordiale, élémentaire — le feu sans flamme, la chaleur sans combustion. Utilisés dans des compositions fumées, sombres et élémentaires.
La carbonisation des fûts de chêne pour le vieillissement du whisky et du vin était à l'origine une mesure pratique (pour stériliser les fûts d'occasion) - mais les distillateurs ont découvert que l'intérieur carbonisé libère de la vanilline, des lactones et des tanins dans l'alcool, modifiant fondamentalement sa saveur et son arôme.
Extraction & Chimie
Méthode d'extraction : Pas un seul matériau extrait. L'huile de cade (distillation à la vapeur du bois de Juniperus oxycedrus) est la principale source naturelle de caractère de fumée de charbon. L'huile de goudron de bouleau (distillation destructrice de l'écorce de Betula) apporte des notes empyreumatiques-fumées. Le Guaiacol est synthétisé commercialement. Certains artisans parfumeurs produisent des teintures de bois carbonisé en faisant macérer du bois noirci au feu dans de l'alcool.
N/A — diverses essences de bois soumises à la pyrolyse
Statut IFRA
Aucune restriction connue
Synonymes
BOIS BRÛLÉ · BOIS FUMÉ
Propriétés Physiques
Puissance Olfactive
Moyen
Apparence
Charbon brun foncé à noir ou extrait de fumée liquide
En Parfumerie
Le bois carbonisé est un accord construit à partir de guaïacol et de composés phénoliques fumés apparentés, de goudron de bouleau (notes empyreumatiques), d’huile de cade (Juniperus oxycedrus) et de modificateurs minéral-carbone. Il fonctionne comme une note de fond dans des compositions fumées, sombres et pyrogéniques. Il apporte un caractère élémentaire et primal. Il s’associe au cuir, à l’oud et à l’encens dans des compositions aux registres sombres. L’huile de cade est la source naturelle la plus fréquente du caractère authentique de la fumée de charbon.