NATUREL ET SYNTHÉTIQUE, POPULAIRE ET ÉTRANGE / riche · fumé · terreux
Cigarette
Catégorie
NATUREL ET SYNTHÉTIQUE, POPULAIRE ET ÉTRANGE
Sous-catégorie
riche · fumé · terreux
Origine
Volatilité
Note de Fond
Botanique
N/A — accord de parfumerie (fumée de tabac, cendre, papier)
Apparence
Liquide clair incolore à jaune pâle
Puissance
Moyen
Pays producteurs
N/A — concept olfactif
Pyramide
Base
Fumé, cendré, papyracé. Tabac brûlé, résidus de filtre et papier à rouler – l'odeur amère, chaude et légèrement addictive de la feuille fumée plutôt que séchée.
Fumée fine et âcre avec une sécheresse cendreuse et papyracée. Moins sucrée que la fumée de pipe, moins riche que le cigare. La composante papier brûlé est particulière — une qualité cellulosique, légèrement amère. La pyridine apporte la morsure âcre. Sur la peau ou les vêtements, l'odeur de cigarette rance a un caractère différent : moisi, sucré-âcre et persistant.
Évolution dans le temps
Immédiatement
Immédiatement
Fumée fine âcre, papier et amère
Après quelques heures
Après quelques heures
Qualité chaude, cendre de tabac rance
Après quelques jours
Après quelques jours
Résidu persistant de moisi-fumé sur le tissu
L'Histoire
La note de cigarette en parfumerie fait spécifiquement référence à l’odeur des cigarettes en train de brûler ou récemment éteintes — distincte du tabac (la feuille séchée) et de la fumée de pipe (plus douce, plus aromatique). La fumée de cigarette est plus fine, plus âcre et plus papier, avec un caractère dominant de cendre.
La chimie de la fumée de cigarette implique plus de 7 000 composés identifiés. L’odeur caractéristique provient de la pyridine (âcre, amère), des dérivés de nicotine, du furfural (papier-pain), et de divers phénols. La composante papier ajoute une qualité cellulosique-fumée absente de la fumée de pipe ou de cigare.
En parfumerie, la note de cigarette évoque les cafés, la vie nocturne, la rébellion, et une ambiance culturelle spécifique de la seconde moitié du XXe siècle. Elle est construite à partir d’absolu de tabac, de matières fumées, de notes sèches et papyracées, et de modificateurs cendrés. Cette note divise l’opinion — certains la trouvent répulsive, d’autres profondément nostalgique.
L'odeur addictive des cigarettes est en partie due à l'acétaldéhyde, un composé formé lors de la combustion du tabac. L'acétaldéhyde inhibe la monoamine oxydase (MAO) dans le cerveau, en synergie avec la libération de dopamine par la nicotine. C’est pourquoi l’odeur de la cigarette peut déclencher des envies chez les ex-fumeurs des décennies après avoir arrêté de fumer.
Extraction & Chimie
Méthode d'extraction : Il ne s'agit pas d'un extrait naturel. La note de cigarette est un accord composé d'absolue de tabac, de matières fumées (huile de cade, goudron de bouleau), de notes papyracées-cellulosiques et de modificateurs âcres.
Formule Moléculaire
N/A — concept olfactif
Numéro CAS
N/A — accord olfactif en parfumerie
Nom Botanique
N/A — accord de parfumerie (fumée de tabac, cendre, papier)
Statut IFRA
Aucune restriction connue
Synonymes
FUMÉE · TABAC
Propriétés Physiques
Puissance Olfactive
Moyen
Apparence
Liquide clair incolore à jaune pâle
En Parfumerie
La cigarette est une note atmosphérique de cœur à fond dans des compositions nocturnes, urbaines et nostalgiques. Construite à partir d’absolu de tabac, d’huile de cade (ou goudron de bouleau), de notes sèches et papyracées, et de modificateurs minéraux cendrés. La pyridine à des niveaux traces ajoute la morsure âcre caractéristique. Utilisée dans la parfumerie de niche pour évoquer la vie nocturne, la rébellion et la nostalgie culturelle. S’accorde avec des notes de cuir, café, rouge à lèvres et alcool pour des compositions à thème nocturne.