Peau d'animal chaude, lanoline et légère douceur musquée. La fourrure sent comme si vous enfouissiez votre visage dans un manteau en peau de mouton bien usé – corporelle, réconfortante, légèrement animale, jamais propre.
Chaud, sébacé, légèrement musqué. Plus doux que le cuir, moins tranchant que le castoréum, avec une onctuosité semblable à celle de la lanoline qui se lit comme une chaleur corporelle plutôt que comme une tannerie. Une trace de sueur semblable à du cumin se trouve en dessous. L'impression est intime et rapprochée : vous sentez la fourrure en y appuyant votre visage, et non depuis l'autre côté d'une pièce.
Évolution dans le temps
Immédiatement
Immédiatement
Lanolines chaudes, légère chaleur corporelle de cumin, musc doux
Après quelques heures
Après quelques heures
Profondeur animalique se développe, chaleur rappelant le castoréum
Après quelques jours
Après quelques jours
Musc de peau profond et discret, intime et proche
L'Histoire
Le fur en parfumerie est un accord animalique évoquant l'odeur des peaux d'animaux -- l'impression composite des huiles de peau, de la lanoline, de la kératine et du léger musc d'une créature à sang chaud. Il se situe entre le cuir (tanné, fumé) et le castoréum (piquant, médicinal) sur le spectre animalique : plus doux que les deux, plus intime, plus corporel.
L'accord est généralement construit à partir de muscs synthétiques (muscénone, ambrettolide pour la chaleur), de castoréum ou de ses substituts synthétiques (pour la profondeur animalique), de costus ou de substituts de costus (pour la qualité poilue et sébacée), et de civette ou civettone (pour la qualité peau chaude). Une touche d'aldéhyde de cumin peut suggérer la chaleur corporelle. L'équilibre est délicat : trop de civette donne une impression sale ; trop de musc devient une peau générique.
Fonctionnellement, le fur agit comme un modificateur de note de fond. Il apporte chaleur, intimité et présence charnelle aux compositions. La note est centrale dans les orientaux animalics, les parfums à odeur de peau et les compositions explorant l'axe chaleur corporelle. Elle est intrinsèquement provocante -- l'odeur de la chaleur d'une autre créature contre votre propre peau.
Cette note dans Première Peau. Doppel Dänçers · Albâtre Sépia. Essayez les sept extraits dans le Coffret Découverte.
L'odeur sébacée du pelage animal provient principalement de la lanoline (cire de laine) et de ses produits d'oxydation. La lanoline issue de la laine de mouton contient plus de 8 000 espèces chimiques distinctes, ce qui en fait une des cires naturelles chimiquement les plus complexes connues.
Extraction & Chimie
Méthode d'extraction : Aucune extraction de la fourrure réelle. L'accord est entièrement construit à partir de matériaux synthétiques et semi-synthétiques : muscs macrocycliques, substituts de castoréum, substituts de costus et modificateurs animaux.
Formule Moléculaire
C10 H9 N O2
Numéro CAS
N/A — accord olfactif, pas une seule molécule
Nom Botanique
N/A — concept olfactif animalique
Statut IFRA
Aucune restriction connue
Synonymes
fourrure, pelage
Propriétés Physiques
Puissance Olfactive
Moyen
Apparence
N/A — accord conceptuel en parfumerie
En Parfumerie
La fourrure est un accord de note de fond animalique apportant chaleur, intimité et présence charnelle. Il se situe entre le cuir et le castoréum en intensité — plus doux, plus corporel. Construit à partir de muscs synthétiques (muscénone, ambrettolide), de substituts de castoréum, de costus (ou d’alternatives synthétiques pour la qualité sébacée/poilue), et de traces de civette ou d’aldéhyde de cumin. L’accord est central dans les orientaux animalics, les parfums peau et les compositions de chaleur corporelle.