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Romarin
| Catégorie | VERTS, HERBES ET FOUGERES |
| Sous-catégorie | aromatique · herbacé · camphré |
| Origine | |
| Volatilité | Top-Cœur |
| Botanique | Salvia rosmarinus Spenn. (anciennement Rosmarinus officinalis L.) |
| Apparence | liquide clair incolore à jaune pâle |
| Puissance | Moyen |
| Pays producteurs | Maroc, Espagne, Tunisie, France (Corse) |
| Pyramide | Top-Cœur |
Tranchant, résineux, légèrement médicinal. Garrigue craquelée par le soleil sur une colline calcaire — aiguilles de pin, transparence d’eucalyptus, et une morsure camphrée froide qui dégage les sinus avant l’arrivée de toute chaleur.
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L'Histoire
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Extraction & Chimie
Méthode d'extraction : Distillation à la vapeur des sommités fleuries et des feuilles. Rendement d'environ 0,5 à 2,8 %, avec des rendements commerciaux typiques de 1 à 2 %. Plus de 80 % de l'huile est récupérée dans les 10 premières minutes ; le bornéol, l'acétate de bornyle et l'alpha-terpinéol atteignent leur concentration optimale à la 20e minute. La distillation des pousses fraîchement coupées le jour même évite la formation de notes de térébenthine. Les rendements par hydrodistillation sont plus faibles (environ 0,4 à 0,5 %). L'extraction supercritique au CO2 produit un profil différent, plus riche en diterpènes non volatils (acide carnosique, carnosol). Principales régions productrices : Maroc (dominance de cinéole, 43-57 % de 1,8-cinéole), Espagne (dominance de camphre/alpha-pinène), Tunisie et France — spécifiquement la Corse pour le chimotype verbenone.
| Formule Moléculaire | C₁₀H₁₈O (1,8-Cinéole ~16-55%) · C₁₀H₁₆O (Camphre ~5-25%) |
| Numéro CAS | 8000-25-7 |
| Nom Botanique | Salvia rosmarinus Spenn. (anciennement Rosmarinus officinalis L.) |
| Statut IFRA | Restreint par l’IFRA (51e amendement). La concentration maximale varie selon la catégorie de produit : 0,4 % pour les produits pour les lèvres et les jouets (Cat 1/2/3C/3D/4C/10B) ; 1,0 % pour la plupart des produits à laisser sur la peau, y compris la parfumerie fine (Cat 3A/3B/4A-D/5/6/7/8/9/10A/11B) ; 20 % pour les bougies et les produits non destinés à la peau (Cat 11A). Le TGSC recommande un maximum de 10 % dans le concentré de parfum. La sensibilisation est le critère critique. Contient du linalol, un allergène déclaré par l’UE au-dessus de 0,001 % dans les produits à laisser sur la peau. |
| Synonymes | ROMARIN · ROSMARINUS · ROSMARIN · INCENSIER · HERBE AUX COURONNES |
| Propriétés Physiques | |
| Puissance Olfactive | Moyen |
| Tenue (Substantivité) | 4 heures à 100,00 % |
| Apparence | liquide clair incolore à jaune pâle |
| Point d'Ébullition | 175,00 à 176,00 °C. @ 760,00 mm Hg |
| Point Éclair | 114,00 °F. TCC (45,56 °C.) |
| Densité | 0,89800 à 0,92200 @ 25,00 °C. |
| Indice de Réfraction | 1,46600 à 1,47000 @ 20,00 °C. |
En Parfumerie
Le romarin agit comme un modificateur de tête à cœur dans les compositions aromatiques, fougère et chyprées. Sa fonction principale est structurelle : la fraîcheur cinéolique allège les bases lourdes, tandis que le corps camphré fournit une colonne vertébrale aromatique qui relie les notes de tête d’agrumes aux fondations boisées ou ambrées. Dans les accords fougère, il s’associe souvent à la lavande et à la coumarine, apportant la qualité verte herbacée qui définit la famille. La teneur en 1,8-cinéole en fait également un pont naturel vers les notes d’eucalyptus et de menthe. Les parfumeurs l’utilisent à faibles doses (moins de 1 % dans la parfumerie fine) pour ajouter de la netteté sans caractère herbacé identifiable — une astuce structurelle héritée des eaux de Cologne classiques. L’IFRA limite l’huile de romarin à 10 % maximum dans le concentré de parfum.